On fait le bilan. Part. 1

-Oh punaise, ça va chauffer dans ce troisième opus de God of War.

La fin de l’année fiscale arrivant pour l’industrie du jeu vidéo –en France tout du moins– les éditeurs se pressent de sortir quelques titres histoire de la boucler en beauté ou de la boucler tout court. Résultat, un bimestriel ne suffit pas à faire le tour des sorties intéressantes, et il y en a. Donc après être revenu sur Picross 3D sur lequel on bloque encore et Undead Knights, voici un petit tour des jeux qui méritent qu’on mette la main au porte-monnaie ce printemps ou du moins que l’on s’y intéresse de près.
Voilà ce à quoi joue la rédac en avril 2010 et que vous n’avez pas vu dans le magazine : God of War III, Infinite Space, BlazBlue, Resonance of Fate, Pokemon Argent et Or. On débute par notre ami Kratos et un space opéra sur DS.

God of War III
Évidemment, personne n’aura échappé au retour de Kratos dont les quelques innovations intelligentes (les QTE affichant les commandes aux quatre côtés de l’écran) rendent le jeu encore plus préhensible que ses prédécesseurs. Reste que God of War EST God of War et, ok, il est plus beau, ok, il a une pêche sauvage, ok, y’a encore des lesbiennes dedans… Il en demeure qu’il est beaucoup moins fun que Bayonetta dont on ne s’est pas encore lassé. Néanmoins on en connaît bon nombre qui ont snobbé -à tord ou à raison- Dante’s Inferno pour pouvoir se lâcher dans le nouvel opus de la licence Sony et ceux-là y trouveront leur compte. Ceux que ce genre de jeux intéressent l’auront aussi chopé. Les curieux en auront aussi entendu parler. En gros pas tellement la peine de revenir sur le rouleau compresseur qui depuis quelques années érige le hack & slash primaire au rang d’art majeur.

77 %
Ben voilà, c’est Kratos, il butte des mecs et des meufs et des monstres puis il se fritte avec les Dieux, puis voilà.

Infinite Space
Notre chef de rubrique jeu vidéo est un mec assez ouvert mais parfois extrêmement monomaniaque. Il pourra tenir une conversation sur un peu tout de manière distancée et polie, mais si vous avez le malheur de le brancher sur un de ses sujets de prédilection, il se transformera en odieux brain sucker duquel rien n’arrivera à vous en détacher si ce n’est le sourire d’une fille qui passerait par là, et encore… On l’a vu en essuyer plus d’un, d’un revers involontaire. Bref…
Steel Batallion, l’incroyable simulation de tank vertical de Nude Maker sorti il y a quelques années sur la première Xbox fait partie de ces
sujets à éviter et des raisons pour lesquelles il essaie de nous placer trois pages sur chaque nouvelle sortie Platinum, et donc encore plus sur Infinite Space -la nouvelle production Nude Maker/Platinum sortie sur DS – qu’il a encore essayé de placer comme un seul homme mais qui n’a pas trouvé sa place dans les colonnes du dernier numéro, faute de test. Maintenant qu’il s’est plongé dans le jeu, nous avons osé lui demander s’il fallait y jouer. Il nous a regardés d’un œil noir. On cite : “Putain, ce jeu est hardcore. C’est un des trucs les plus hermétiques auquel j’ai joué depuis des années. On t’explique rien, je suis complètement perdu mais je peux pas m’empêcher de kiffer tellement j’ai l’impression de jouer à un jeu artisanal sorti sur PC au milieu des années 90. C’est écrit pareil et la 3D a l’air de sortir d’un plug-in Direct X défaillant. Et je te parle pas des effets sonores qui directement issus d’un Sentai des années 80 ! OK ! Mais sinon le jeu c’est quoi ? “C’est une simulation de commandement d’armada spatiale dans laquelle tu dois construire tes vaisseaux, les armer et gérer leur équipage. Tout ça sur une DS ! Quand tu voles de planète en planète ou quand tu te bats, l’écran du bas de ta console se transforme en tableau de bord que tu contrôles avec tes doigts. C’est un truc vraiment fou et hardcore. Le système de combat semble aisé mais en fait c’est super technique ! C’est infernal ! Je m’en sors pas !” Infinite Space est effectivement un Star Trek sur fond de quête initiatique. Vous naviguerez de space port en space port pour recueillir des missions ou améliorer votre flotte avant de vous attaquer à d’autres flottes imposantes ou trouver des objets dans des pluies de météorites sans avoir à chercher, avec comme but de vous émanciper du joug d’un dictateur galactique tout en devenant le G-Dog #1.
7
9 %
Un space opera en bonne et dûe forme sur DS. Une ambition folle pour un jeu passionnant dont les rouages sont malheureusement trop obscurs.

10 commentaires sur “On fait le bilan. Part. 1”
  1. pikasisNo Gravatar

    ça fait plaisir de voir un magazine nous parler de bon jeu assez inaperçu comme Infinite Wars et pas avoir peur de dire que Bayonetta est une tuerie !

  2. DudeNo Gravatar

    Ouais en même temps c’est Infinite Space et dire que Bayonetta est une tuerie c’est un peu du consensus mou… je me demande si ce message n’est pas ironique jusque dans ses fautes… sinon, merci !

  3. pikasisNo Gravatar

    Euh oui Infinite Space effectivement ! par contre ton message ne sert pas à grand chose en fait ! alors déjà ne t’excite pas pour trois fois rien (tu dois avoir du mal à trouver des gens à qui parler toi ? nan parceque vu comment tu t’emporte…) et puis après Bayonetta est surement le seul BTM 3D avec autant de combos de folie (viens me dire le contraire :) ). On en reparle hein ;) !

  4. DudeNo Gravatar

    T’enflamme pas non plus, c’est moi qui ai écrit les chroniques donc bien sûr que je pense que Bayonetta défonce mille fois plus que les autres mais je parlais de consensus mou rapport à ce que le jeu a quand même été unanimement encensé. Ceci-dit, tu as raison j’ai du mal à trouver des gens à qui parler donc à la première réaction, je réponds. Tu veux être mon nouveau copain (emoticon back) et si ce n’était pas ironique, je réitère : merci ! Ça fait plez de faire plez !

  5. pikasisNo Gravatar

    Moi qui suivais Geek le mag depuis le 1er numéro je suis déçu…

  6. BobNo Gravatar

    Bayonetta est fun, sans aucun doute. Mais arrivez à me dire dans les yeux que vous maîtrisez tous les combos que vous faîtes. Bayonetta est un joyeux bordel où on comprend pas tout et où l’histoire, faut être honnête, on s’en bat l’oeil. A contrario God Of War est mieux structuré dans son gameplay et dans sa réalisation. Merde les gars, le passage avec Cronos… Bon je vous vois venir, « Bayonetta est souvent en petite tenue (voire pas du tout), par contre on s’en fout que Kratos enlève son pagne ». Et je vous l’accorde. Mais ça fait pas tout, il y a un côté Fuck The Power terriblement jouissif chez GOW.

  7. DudeNo Gravatar

    Ouais Bob, Fuck the Power, mais pas le format, et je trouve ça plus important de combattre le second que le premier. Oui, Bayonetta est bordélique, mais c’est ça qui est bien justement. Dans son bordel, il est bien plus libre que GoW parce que justement, il fera chier ceux qui attendent une structure et une maîtrise parfaite de leur jeu. Bayonetta est laisse la place aux hasards et aux combos aléatoires, aux surprises donc. A mon sens, il est bien plus vivant de fait. Et c ça kje kiffe !

  8. pikasisNo Gravatar

    Dude > on se demande si ce message n’est pas ironique rien que par ses fautes…

  9. DudeNo Gravatar

    Les fautes, c ça kje kiffe ! C’est ça qui te déçoit Pikasis ou bien autre chose ? Parce qu’il ne faut pas !

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