05.03.10 _
par Geek Staff
/ catégorie: Cinema, Review, TV

Ce week-end, il a l’air de faire beau. C’était le cas toute la semaine, mais il a aussi fait super froid. Putain quel dilemme. J’ai vraiment envie de me faire un film ultra référentiel, et on m’a dit qu’Amer était sorti. En même temps, je viens de recevoir Halloween 2 de Rob Zombie et le premier était vraiment chouette. Putain… Qu’est-ce que je dois faire ? (Lire la suite…)
18.02.10 _
par Geek
/ catégorie: Play, Review

Fils spirituel des Space Invaders et fan inconditionnel de Metal Slug, la 2D possède à mon sens un charme indicible et des propriétés de gameplay sans compromis, procurant des sensations de jeu inégalables. Les jeux en 3D ne pourront jamais reproduire la fraîcheur des jeux 2D, dont les maîtres-mots sont : une prise en main instantanée associée à un skill progressif. Les jeux 3D sont trop préoccupés à tenter de soigner leur physique ingrat, au lieu de chercher à peaufiner l’équilibrage des sensations de jeu. Les jeux 3D sont imprécis, foutent la gerbe, et ‘pis c’est tout !… (Lire la suite…)
10.02.10 _
par Geek Staff
/ catégorie: Pause>Lecture>Pause, Review

La bonne BD émo. Alors émo, jusqu’au bout des bulles! Toute la checklist y passe : personnage principal introverti, timide et mélomane, venant de se faire larguer, rumine lamentablement sa rupture et retourne dans sa ville natale paumée. Il y retrouve (Lire la suite…)
10.02.10 _
par Geek Staff
/ catégorie: Cinema, Review
-Pour les deux réals., mieux vaut se faire bouffer par des zombies qu’être ignorés par les spectateurs. Photos : Capture [the flag] Films et Empreinte Digitale Prod
Avec ses vrais morceaux de zombies certifiés made in France, difficile de ne pas avoir déjà entendu parler de la sortie en salle de La Horde, un film dont votre magazine se fait l’écho dans son dernier numéro en kiosque. Signé par Benjamin Rocher et Yannick Dahan, héraut de la cause geek par ses interventions télévisuelles avec son émission Opération Frisson sur (Lire la suite…)
09.02.10 _
par Geek Staff
/ catégorie: Pause>Lecture>Pause, Review
Paru sous forme de trois comics souples, l’aventure Shaango continue avec un album cartonné contenant ces premiers chapitres et doté de sept histoires courtes inédites, intitulé Chroniques de l’Orage. Une bonne occasion de découvrir ce super-héros tourmenté à la française, qui tire ses pouvoirs de (Lire la suite…)
05.02.10 _
par Geek
/ catégorie: Asian Powa, Cinema, Review

Et si les japonais devenaient les no-life de la planète ? C’est le postulat de départ de ce film d’anticipation entièrement en images de synthèse, où l’archipel nippon s’est volontairement coupé du reste du monde.
Le film est réalisé par Fumihiko Sori, qui est loin d’être un petit nouveau puisqu’il a produit Appleseed, et également participé à plusieurs projets prestigieux, notamment en tant que chargé de l’animation graphique sur Titanic.
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05.02.10 _
par Geek
/ catégorie: Asian Powa, Review

Si les collégiens arrogants ne vous provoquent pas des poussées d’urticaire, et si les robots de 20 mètres qui s’éclaboussent de sang à gros coups d’armes blanches vous émoustillent, alors Kurogane no Linebarrels est fait pour vous !…
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14.01.10 _
par Geek Staff
/ catégorie: Cinema, Review
On se souvient surtout de Jaco Van Dormael pour son Rain Man trisomique, le Huitième Jour. Un bon film, certes, mais qui l’a bien mis au ban d’une catégorie de spectateurs qui voyaient lui un des chefs de file du cinéma (Lire la suite…)
12.01.10 _
par Geek Staff
/ catégorie: Cinema, Review
On ne sait pas qui par ici est fan du film Spawn. Qui plus est de son comédien principal, Michael Jai White. Quoi qu’il en soit, il faut savoir que MJW, non content d’avoir interprété Al Simmons au cinéma, a aussi prêté sa voix à Doomsday dans Superman (Lire la suite…)
21.12.09 _
par Geek Staff
/ catégorie: Cinema, Review

Héritier de Bad Seed et autre Alice Sweet Alice mettant en scène des enfants dégueulasses, Esther arrive à apporter un nouveau souffle de répugnance infantile au genre qu’il sert. Sans malheureusement avoir l’ambition des Révoltés de l’An 2000 et demeurant dans le carcan de la série B efficace, Esther atteint des sommets de perversité et de saloperie qui finissent par transformer le film en (Lire la suite…)