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	<title>Geek Le Magazine &#187; Play</title>
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	<description>CINE + TV + JEUX + BD + SCIENCE + MUSIC + VULCAIN</description>
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		<title>Livraison du jour</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 17:26:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Play]]></category>

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		<description><![CDATA[Arrivée à la rédaction aujourd&#8217;hui (et pas que la carte !), la PS Vita et ses premiers jeux sont en phase active de test. Compte rendu de cette prise en main dans le prochain numéro. Le press kit de la vita est carrément sublime : de la boîte jusqu&#8217;à la présentation, on souhaite que le grand [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-5528" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2012/02/Vita-490x325.jpg" alt="" width="490" height="325" /></p>
<p style="text-align: justify;">Arrivée à la rédaction aujourd&#8217;hui (et pas que la carte !), la PS Vita et ses premiers jeux sont en phase active de test. Compte rendu de cette prise en main dans le prochain numéro. Le press kit de la vita est carrément <span id="more-5527"></span>sublime : de la boîte jusqu&#8217;à la présentation, on souhaite que le grand public soit aussi soigné.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5530" title="WipeOut Vita" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2012/02/WipeOut-Vita.jpg" alt="" width="264" height="337" /></p>
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		<title>Rayman, le préquel</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 14:38:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ancien personnage emblématique, relégué aux caméos et autres faire-valoir face à des lapins crétins toujours plus populaires, Rayman n&#8217;a pas dit son dernier mot. Ubisoft Montpellier, sous l&#8217;ombre bienveillante de Michel Ancel, livre un sacré numéro, Rayman Origins. Pas de liminaire profond, aucune intention d&#8217;inciter le joueur à la réflexion. Dès le début, Rayman Origins [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5412" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/12/rayman-origins-xbox-360-1307088153-025-490x325.jpg" alt="" width="490" height="325" /><br />
Ancien personnage emblématique, relégué aux caméos et autres <strong>faire-valoir face à des lapins crétins</strong> toujours plus populaires, Rayman n&#8217;a pas dit son dernier mot. Ubisoft Montpellier, sous l&#8217;ombre bienveillante de <strong>Michel Ancel</strong>, livre un sacré numéro, <span id="more-5408"></span>Rayman Origins.<br />
Pas de liminaire profond, aucune intention d&#8217;inciter le joueur à la réflexion. Dès le début, <em>Rayman Origins</em> donne le ton : musique rythmée par les ronflements paisibles, <strong>hurlements stridents</strong>, colère, et les pérégrinations de Rayman débutent. Ça tombe bien, c&#8217;est précisément ce que l&#8217;on attendait d&#8217;un jeu de ce type.<br />
Le moteur créé par Ubisoft, l&#8217;UBIart Framework, remplit son office avec brio. Couleurs vives, chamarrées, finesse incontestable, <strong>fluidité impeccable</strong>, vitesse, les images qui défilent devant nos yeux écarquillés sont simplement splendides. Ce retour de Rayman ressuscite très tôt des sensations enfouies, pour ceux qui ne les auraient pas ramenées à la surface par le truchement d&#8217;un <strong><em>Donkey Kong</em></strong> qui ambitionnait déjà le retour aux sources.<br />
<em>Rayman Origins</em> ne manque pas de variété. Avec des décors loufoques qui s&#8217;enchaînent et ne se ressemblent vraiment pas, on en a pour tous les goûts. Cuisine mexicaine, frigo, bord de plage, on voyage avec dépaysement dans ce <strong>jeu aux accents dessin animé</strong>. Les musiques, loin de se cantonner à un registre unique, si ce n&#8217;est celui de l&#8217;énergie vivifiante, colle à merveille aux environnements, s&#8217;adapte avec rigueur à ce que l&#8217;on voit. Les yeux et les oreilles s&#8217;accordent donc pour dire que <em>Rayman Origins</em>, ça envoie du bois. <strong>Michel Ancel Strikes Back</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-5413" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/12/rayman-origins-xbox-360-015-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /><br />
DONNE-MOI L&#8217;NOM DU GAME, J&#8217;TE DIRAI QUI TU PLAY </strong><br />
Certains plaisirs profitent d&#8217;une pratique à plusieurs, <em>Rayman Origins</em> fait partie de ceux-là. Déjà convaincant, diablement fun à jouer en solo, alone in the dark, il l&#8217;est d&#8217;autant plus en étant accompagné d&#8217;un compagnon, voire plus. D&#8217;une part, c&#8217;est plus efficace, car les niveaux se débloquant grâce à la quantité de Lums récupérés dans les différents stages, <strong>une razzia à deux</strong> est bien souvent plus bénéfique qu&#8217;une lutte solitaire.<br />
Ensuite, entre les tartes qu&#8217;on s&#8217;envoie gaîement et la faculté de ramener le ou les partenaires en les frappant lorsqu&#8217;ils sont <strong>sous forme de bulle</strong> après avoir été éliminé, la dynamique du jeu en est sérieusement améliorée.<br />
Facilitant la prise en main rapide, le gameplay calibré aux petits oignons permet une entrée rapide en matière, au profit de folles soirées entre potes autour d&#8217;un Rayman et de ses trublions d&#8217;amis. Il y a bien quelques étrangetés sur les choix de gameplay : il eut été, par exemple, plus pertinent de laisser <strong>l&#8217;activation des tirs de mosquitos</strong> au même endroit que le<img class="alignright size-thumbnail wp-image-5416" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/12/rayman-origins-xbox-360-1307440163-029-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /> lancer de baffe, plutôt que changer de touche pour on ne sait quelle raison, mais rien qui n&#8217;entache vraiment cette copie rigoureusement soignée, pleine de qualité, que Michel Ancel et les gens de chez Ubisoft France ont rendue.<br />
Par ailleurs, par-delà l&#8217;accessibilité de prime abord, il ne faudrait pas placarder <em>Rayman Origins </em>au statut de <strong>jeu pour feignants</strong> : il est le pont idéal et parfaitement dosé entre deux genres. Scoring en fond, les plus acharnés pourront y revenir et s&#8217;arracher quelques poignées de cheveux pour débloquer la totalité des lieux ou acquérir les médailles qui vont bien, car certains Lums ou pièces sont très mal situés, ou plutôt, en ce qui nous concerne, très bien planqués. On en trouve vraiment pour tous les niveaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BILAN :</strong> <em>Pas de bras, pas de chocolat dit-on. Une fois n&#8217;est pas coutume, Michel Ancel nous démontre par son dernier Rayman que c&#8217;est parfois erroné. Comme son nom l&#8217;indique, Rayman revient aux origines, et ça lui réussit plutôt bien. Plateformes en vraie 2D qui fleurent bon l&#8217;old school, musiques entrainantes, esthétique qui transpire la fraîcheur, il ne manque rien à ce </em>Rayman : Origins<em> qui, à défaut d&#8217;inventer, exhume avec maestria la plateforme 2D. Déjà culte.<br />
<span style="color: #888888;">David Ridel </span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NOTE : 90 %</strong></p>
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		<title>Review : Assassin&#8217;s Creed Revelations</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 20:53:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
				<category><![CDATA[Play]]></category>
		<category><![CDATA[Review]]></category>

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		<description><![CDATA[La dernière partie du voyage sanglant d&#8217;Ezio Auditore Da Firenze, qui rejoint pour l&#8217;occasion le prodige Altaïr. Un teasing alléchant qui a fait languir bien des fans de la franchise d&#8217;Ubisoft. Mais face à une licence qui porte les ambitions qu&#8217;on lui connaît, de nombreux facteurs entrent dans le champ d&#8217;analyse : qu&#8217;en est-il de ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-5377" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/ascrp3072-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /><br />
La dernière partie du voyage sanglant d&#8217;Ezio Auditore Da Firenze, qui rejoint pour l&#8217;occasion le prodige Altaïr. Un teasing alléchant qui a fait languir bien des fans de la franchise d&#8217;Ubisoft. Mais face à une licence qui porte les ambitions qu&#8217;on lui connaît, de nombreux facteurs entrent dans le champ d&#8217;analyse : qu&#8217;en est-il de <span id="more-5374"></span>ses mécaniques de jeux ? Profite-t-on de vraies nouveautés ? porte-t-il bien son nom ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ezio Auditore Da Firenze est de ces personnages charismatiques du jeu vidéo. Le savoir-faire de ses créateurs l&#8217;ont propulsé au rang des héros qui comptent. Mise en scène épique, bonne modélisation, un vieillissement dont les stigmates s&#8217;observent et s&#8217;entendent. L&#8217;assassin a toujours profité d&#8217;un soin particulier, dont le principal et non des moindres a été de lui consacrer trois volets dans la série <em>Assassin&#8217;s Creed</em>. On a vibré pour son histoire. On a aimé le diriger. Introduit avec <em>Assassin&#8217;s Creed 2</em>, le défenseur des libertés a été retrouvé dans l&#8217;opus <em>Brotherhood</em>, et le revoilà pour <em>Revelations</em>, dans une aventure qui fait directement suite au magnifique trailer qui lui fait bonne pub. C&#8217;est reparti pour un tour, avec un homme qui a gagné en maturité avec sa cinquantaine d&#8217;années.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/ascrp3050.jpg" rel="lightbox[5374]" title="Review : Assassin's Creed Revelations  "><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5378" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/ascrp3050-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>QUE SE DÉVOILE TA NOUVELLE VIE<br />
</strong>C&#8217;est dans une nouvelle cité que l&#8217;aventure se déroule, sur fond de complots, de trahisons, et d&#8217;assassinats. Les templiers, sous les capes des Byzantins, œuvrent toujours à leur grand Projet, tandis que les Assassins, misant sur le cheval Ottoman, travaillent toujours au leur. Encore une fois, le décor de jeu ouvert est remarquable. Le moteur graphique tient bon, et les tons ocres dont est recouverte la ville aux multiples niveaux lui donnent un aspect unique. Rapidement découverte en son entier, elle donne libre cours aux exactions et cabrioles expertes de notre bon Ezio, qui n&#8217;est pas ici pour son ordre mais se laisse entraîner par un élan de fraternité.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques nouveautés émaillent ce nouveau contexte. Un crochet, spécialité locale, qui est un peu le couteau suisse de l&#8217;assassin autochtone. Il sert à tuer, à glisser sur les tyroliennes, à crocheter. Les bombes, que l&#8217;on peut modeler à loisir en associant les différents éléments pour des usages bien précis. Les repaires templiers, qui remplacent les tours Borgia en requérant de tuer le chef et allumer le feu sur la tour attenante, mais poussent un peu plus le système de notoriété. En effet, lorsque celle-ci est trop élevée, les sbires du temple attaquent pour récupérer leur bien, qui était possession des Assassins. Ce qui donne lieu à un mini-jeu à l&#8217;intérêt contestable. La défense étant plutôt ardue dans sa dernière phase, elle inciterait plutôt à rester discret pour être évitée, ce qui est un bon principe dans le cadre du jeu. Cependant, la défense étant facultative et le refus d&#8217;y participer n&#8217;ayant pas d&#8217;incidence, cette propension à devenir une ombre parmi les ombres retombe bien vite.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À L&#8217;EST, RIEN DE NOUVEAU<br />
</strong>Du reste, on retrouve les échoppes à reconstituer, la gestion de la confrérie, des missions qui se ressemblent beaucoup dans le fond et toute la panoplie de bonnes idées introduites avec le second opus de la série, que ce dernier volet ne parvient pas à égaler en matière d&#8217;apport, puisqu&#8217;il ne s&#8217;agit pour <em>Revelations</em> que de peaufiner l&#8217;existant, pousser plus loin la logique d&#8217;un gameplay qui commence à montrer ses limites.<br />
On subit par ailleurs quelques erreurs de conception frustrantes. Lorsque ce n&#8217;est pas un garde qui vous reconnaît dès le moindre mouvement alors qu&#8217;on porte une tenue rigoureusement similaire à la sienne, c&#8217;est une arbalète inaccessible lors d&#8217;une mission qui demande de tuer des gardes discrètement, alors qu&#8217;elle est autorisée l&#8217;instant d&#8217;après comme celui d&#8217;avant. Une façon bien illogique, sans la moindre explication pour la justifier, de rétrécir les options du joueur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/ACR_Solo_05.jpg" rel="lightbox[5374]" title="Review : Assassin's Creed Revelations  "><img class="aligncenter size-medium wp-image-5379" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/ACR_Solo_05-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /></a></strong></p>
<p><strong>DESMOND ET MERVEILLES</strong><br />
Plus de drapeaux à décrocher des toits, mais des fragments d&#8217;Animus, ouvrant progressivement les portes de la mémoire du brave Desmond Miles qui a compartimenté ses souvenirs, avec une relative aide extérieure. Puzzle Game à la sauce <em>Portal</em>, on doit voyager dans des pièces hallucinées pour glaner les éléments de son histoire, et en apprendre davantage sur ce qui a conduit l&#8217;individu aux événements que l&#8217;on connaît.<br />
Pourtant, il manque des informations, et la révélation finale n&#8217;arrive pas complètement. On a certes une fin acceptable pour Ezio, mais celle de Desmond, indissociable, n&#8217;est qu&#8217;une ouverture vers la suite, voire une intro. Si on peut comprendre la nécessité de préparer le terrain pour les prochains épisodes, il y a comme un sentiment de frustration au bout du chemin, malgré l&#8217;aboutissement de l&#8217;épopée italienne.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/00016179_043.jpg" rel="lightbox[5374]" title="Review : Assassin's Creed Revelations  "><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5380" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/00016179_043-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>On retrouve comme promis l&#8217;ancêtre Altaïr, mais de façon relativement trop anecdotique. Quelques passages courts qui sont autant d&#8217;occasions d&#8217;en apprendre plus sur la vie de celui qui nous a initié à cette geste éternelle. De plaisantes occasions, cela va de soi, car c&#8217;est un plaisir de revenir sur les origines et arpenter de nouveaux les terres de Masyaf, en vivre l&#8217;évolution. Mais on aurait préféré un ratio plus équilibré entre les deux Assassins. Si l&#8217;âge d&#8217;Ezio et ses conséquences sont rendus avec un tas de petits détails qui mettent en exergue le soin qui y a été apporté et se découvrent avec le temps, on aurait voulu en apprécier les substilités plus longuement pour Altaïr.<br />
Bien entendu, la fin du jeu en solo est digne de son déroulement. C&#8217;est amené de façon théâtrale, savamment mis en scène, montant progressivement en tension jusqu&#8217;au point d&#8217;orgue. On a de vraies réponses à quelques questions. Mais il en manque au moins autant : sans donner tous les détails, puisqu&#8217;on sait que d&#8217;autres épisodes suivront, un juste milieu entre la totalité et ce que l&#8217;on a dans cette itération aurait été agréable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>TEMPLIERS &#8211; ASSASSINS, UNE CARRIÈRE DE CHOIX<br />
</strong>Le multijoueur, plus solide encore qu&#8217;à son arrivée il y a un an, livre de son côté une copie remarquable. Scénarisé, 10 modes de jeu, 9 cartes, 16 personnages au total, il est toujours aussi stressant, et d&#8217;autant plus plaisant. En la matière, c&#8217;est conforme à ce que l&#8217;on attendait, et même mieux. Cette qualité nous amène presque à penser qu&#8217;<em>Assassin&#8217;s Creed</em> deviendrait un bon jeu multijoueur auquel s&#8217;associe une courte campagne solo pour la forme, à la sauce <em>Call of Duty</em>. Ce qui serait sâcrément dommage au regard de ce qu&#8217;est la série actuellement, et le potentiel qu&#8217;elle peut encore développer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/jaquette-assassin-s-creed-revelations-xbox-360-cover-avant-g-1313614936.jpg" rel="lightbox[5374]" title="Review : Assassin's Creed Revelations  "><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5382" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/jaquette-assassin-s-creed-revelations-xbox-360-cover-avant-g-1313614936-225x317.jpg" alt="" width="135" height="190" /></a>BILAN : </strong><em>C&#8217;est toujours un plaisir de jouer avec Ezio, surtout lorsque ces retrouvailles sont également celles d&#8217;Altaïr. En apprendre un peu plus sur l&#8217;univers créé par Ubisoft est aussi enthousiasmant. Cependant, et peut-être en raison d&#8217;une attente trop élevée, d&#8217;un gameplay qui atteint ses limites, voire d&#8217;une certaine timidité des développeurs par peur de froisser une formule qui plaît, A</em>ssassin&#8217;s <em>Creed Revelations aurait pu faire mieux. Évidemment, il reste un jeu très agréable, qui pris indépendamment ne souffre pas de gros reproches. Il est complet, possède un bon contenu, la composition est impeccable. C&#8217;est, en définitive, un bon jeu que tout amateur de la saga se doit d&#8217;obtenir. Les fans de la première heure risquent néanmoins de finir sur un léger sentiment de déception.<br />
<span style="color: #888888;">David Ridel </span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Note : 75 %</strong></p>
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		<title>Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 18:20:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
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		<description><![CDATA[-Non il ne s&#8217;agit pas d&#8217;images du braquage des galettes de Call of Duty à Créteil la semaine passée&#8230; Chaque fin d&#8217;année, le cortège de gros jeux déferle, le canonique Call of Duty ne manquant jamais l&#8217;appel, toujours intraitable dans son domaine : le FPS militaire avec option plein les mirettes. Cette année cependant, le champion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5347" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3-playstation-3-ps3-1320764008-135-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /><span style="color: #888888;"><em>-Non il ne s&#8217;agit pas d&#8217;images du braquage des galettes de Call of Duty à Créteil la semaine passée&#8230;</em></span></p>
<p>Chaque fin d&#8217;année, le cortège de gros jeux déferle, le canonique <em>Call of Duty</em> ne manquant jamais l&#8217;appel, toujours intraitable dans son domaine : le FPS militaire avec option plein les mirettes. Cette année cependant, le champion doit faire face à un challenger qui en a dans le fusil : <em>Battlefield 3</em>. Verdict ?<span id="more-5344"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MODERN WARFARE 3<br />
</strong>A tout seigneur tout honneur, et par égard pour les indécrottables aficionados de cette série sans fin, c&#8217;est de celui-ci dont <a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3-playstation-3-ps3-1314988143-021.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5348" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3-playstation-3-ps3-1314988143-021-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>on va parler en premier. Reprenant les événements là où on les avait laissés il y a tout juste un an, on retrouve donc<strong> Soap, Price</strong>, et quelques autres intervenants qui ne tardent pas à intégrer le casting.<br />
La formule ne change pas d&#8217;un pouce : gameplay similaire en tout point, recette classique comprenant l&#8217;alternance de héros, la mise en scène hollywoodienne, le <strong>patriotisme exacerbé</strong>, les QTE. <em>Modern Warfare 3</em> est donc une suite qui ne déroge pas aux règles que la franchise a elle-même fixées, y compris dans le <strong>nivellement par le bas</strong> de la difficulté : rappel qui va bien, “vous êtes blessé, mettez-vous à couvert”, alors que l&#8217;écran est déjà rougi et que la respiration est forcée, ou encore<strong> l&#8217;option “baisser la difficulté”</strong> dans le mode pause.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C&#8217;est toujours meilleur à plusieurs<br />
</strong>Comme on pouvait s&#8217;y attendre, la campagne solo qui clôture cette trame n&#8217;est pas bien longue, moins écourtée toutefois que<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3-playstation-3-ps3-1318517434-027.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5349" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3-playstation-3-ps3-1318517434-027-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a> la précédente. Des vagues d&#8217;ennemis pas très brillants mais pas complètement stupides, des graphismes qui commencent à faiblir mais fournissent le <strong>minimum syndical</strong>, des américains courageux, <strong>parangons de vertu</strong> qui sauvent le monde aux quatre coins du globe, bref une campagne pas vraiment mémorable mais qui ne pousse pas au suicide. C&#8217;est donc assez rapidement que l&#8217;on découvre le multijoueur, certainement le cœur d&#8217;un <em>CoD</em> aujourd&#8217;hui.<br />
De ce côté, peu de choses à critiquer. Les graphismes ne changent guère mais le jeu profite du savoir-faire de ses développeurs en matière de guerre massive et <strong>le frame rate reste au top</strong>, quel que soit le moment et les effets impliqués localement. Ce compromis assure donc à <em>Modern Warfare 3</em> une fluidité exemplaire sur les maps relativement nombreuses qui ne manqueront pas d&#8217;être complétées par les futurs, et de plus en plus incontournables, DLC.<br />
S&#8217;amoncelle la série de modes en ligne habituels, classiques mais toujours efficaces. <strong>Deathmatch en équipe</strong>, Domination, Mêlée générale &amp; consorts. Quelques nouveautés, voire rectifications dans certains cas, allongent néanmoins la liste des atouts de <em>Modern Warfare 3</em> dans les affrontements dans des cartes qui, pour le coup, conservent leur exiguïtés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tuer plus pour gagner plus<br />
</strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3-playstation-3-ps3-1320764008-112.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5350" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3-playstation-3-ps3-1320764008-112-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>Activision a entendu le souhait de la communauté d&#8217;en finir avec les <strong>Killstreaks</strong>, qui gratifiaient les meilleurs tueurs de bonus leur permettant de&#8230; tuer davantage. Dans la pratique, cette stratégie n&#8217;a pas totalement disparu, puisqu&#8217;il s&#8217;agit désormais de choisir entre plusieurs “packs”, plus ou moins offensifs, qui donnent droit à des hélicoptères, des tourelles, des predators, etc. À noter par ailleurs, et la chose est délicieuse, qu&#8217;il n&#8217;est pas nécessaire de faire du <strong>frag</strong> pour ouvrir les bonus. Les actions de soutien sont également comptabilisées, ce qui va dans le sens des joueurs moins individuels : on ne peut que s&#8217;en réjouir.<br />
Avec cette édition, Activision se lance dans le <strong>regroupement communautaire</strong> avec son tout frais <strong>Call of Duty Elite</strong>, l&#8217;outil communautaire déroulant sa tonne de données statistiques, que ce soit pour sa team ou les autres joueurs, tout simplement. Avec le versement annuel d&#8217;une cinquantaine d&#8217;euros (49,99 € pour être précis, soyons mesquins jusqu&#8217;au bout des ongles&#8230;), les joueurs d&#8217;Elite auront accès à d&#8217;autres options, cela va de soi.<br />
Pour en finir avec le multijoueur, on se réjouira du retour des opérations spéciales, à faire et à refaire entre amis en écran splitté. Un petit mode bien agréable disparu avec le précédent CoD, qui nous revient enfin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5351" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/call-of-duty-modern-warfare-3-225x318.jpg" alt="" width="135" height="191" /></a>BILAN : </strong>Call of Duty Modern Warfare 3<em> a donc pris au pied de la lettre l&#8217;adage qui dit que le mieux est l&#8217;ennemi du bien. Si sa recette reste efficace pour les amateurs d&#8217;envolée patriotique et de FPS décérébrants, il semblerait que l&#8217;aphorisme soit respecté stricto sensu une fois de trop. Non que le jeu soit foncièrement désagréable, car il aligne une série de bons points. Il manque en revanche un soupçon de nouveauté, de folie. Cet énième </em>Call of Duty<em> se repose trop sur ses acquis, et il en fini par devenir sans surprise. On ne ressent plus rien en parcourant ses champs de bataille.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Note : 80 %</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/battlefield-3-pc-1307392886-055.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5353" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/battlefield-3-pc-1307392886-055-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /></a>BATTLEFIELD 3<br />
</strong>Premier des deux à avoir été commercialisé cette année, le challenger du triomphant<em> Modern Warfare</em> est issu des <strong>entrailles du studio Dice</strong>, édité par Electronic Arts. Déjà mis en avant pour la destruction de ses bâtiments et ses conduites d&#8217;engins de guerre, la licence a mûri sa technique, pour s&#8217;imposer en <strong>adversaire de taille</strong>. Si ce <em>Battlefield</em> n&#8217;inquiètera probablement pas son concurrent s&#8217;agissant du volume de vente, la qualité du titre, elle, a de quoi le faire<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/00031999_009.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5354" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/00031999_009-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a> frémir.<br />
On commence bien évidemment par jouer la campagne solo. On le sait, cette partie n&#8217;est jamais la plus grande réussite des FPS modernes, d&#8217;autant moins des FPS militaires. Il s&#8217;agit toutefois de se pencher sur les raisons qui nous poussent à nous tourner vers ce genre de jeu. La réponse est primordiale car si <strong>l&#8217;objectif est de vivre un film hollywoodien</strong>, <em>Modern Warfare</em> est certainement le plus approprié, malgré les tentatives de Dice de reproduire ce qui en fait un tel canon : QTE, <strong>cinématiques liberticides</strong>, alternance des personnages. Si, en revanche, c&#8217;est davantage la recherche de l&#8217;immersion dans la chose militaire, alors<em> Battlefield 3</em> s&#8217;élève bien plus haut.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;immersion exceptionnelle, le PC de plus belle<br />
</strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/battlefield-3-pc-1302276365-033.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5355" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/battlefield-3-pc-1302276365-033-225x218.jpg" alt="" width="225" height="218" /></a>Les versions, pour le coup, sont notoirement inégales. Si le titre s&#8217;en sort vraiment très bien sur consoles une fois le problème de <strong>textures absentes</strong> résolu, c&#8217;est sur PC, notamment les PC récents, que <em>Battlefield 3 </em>livre son meilleur combat. En mode ultra, avec un kit son correct voire un casque 5.1 ou plus si affinités, c&#8217;est <strong>une simple tuerie</strong>. Les effets de lumière, de particules, la finesse graphique générale sont simplement exceptionnels. La réalisation sonore, souvent égale d&#8217;un titre à l&#8217;autre, est ici remarquable et sort clairement du lot.<br />
Dans cette campagne solo, malheureusement courte comme le veut la tradition, on se plonge donc avec délice dans un bain de guerre qui nous donne vraiment l&#8217;impression d&#8217;y être, tout simplement. Attention toutefois, <strong>l&#8217;abus de guerre est dangereux pour la santé</strong>, et c&#8217;est le mal. Mais qu&#8217;est-ce que c&#8217;est bon sur <em>Battlefield 3 </em>!<br />
Du pauvre soldat passant entre les balles qui sifflent à nos oreilles de fort belle manière en essayant du mieux qu&#8217;on le peut d&#8217;abattre les ennemis, on passe aux commandes d&#8217;un char, avec tout le plaisir qui s&#8217;y rattache, car ne l&#8217;oublions pas, le <strong>moteur frostbite 2</strong> doté de l&#8217;excellence se permet en outre la destruction de ses immeubles et autres bâtisses gênantes. Puis c&#8217;est à bord d&#8217;un avion de chasse que l&#8217;on se retrouve, stupéfaits par le réalisme du <strong>dogfight</strong>. À la place du copilote, à choisir les cibles, on tourne la tête dans tous les sens, cockpit refermé, sous les invectives de notre pilote qui donne les ordres en réclamant leurres et ciblages. Le tout évidemment avec un rythme et la puissance d&#8217;une <strong>ambiance sonore redoutable</strong>, jusqu&#8217;au souffle progressivement plus saccadé et plus profond dans le casque de notre comparse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Multijoueur émérite<br />
</strong>Le multijoueur, au regard des différences évidentes qu&#8217;il suppose, ne peut offrir la même qualité graphique que sa contrepartie solo, vitrine du moteur graphique. Pour autant, il reste excellent en la matière, et pourrait facilement se targuer d&#8217;être le meilleur multijoueur à ce jour. Car en plus de montrer un visage gracieusement peaufiné, il donne lieu à quelques<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/battlefield-3-pc-1303207150-046.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5356" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/battlefield-3-pc-1303207150-046-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a> affrontements mémorables sur des cartes bien plus vastes que son éminent opposant.<br />
Limité à trois modes de jeu, le multijoueur de <em>Battlefield 3</em> ouvre la partie à 64 joueurs pour l&#8217;un d&#8217;entre eux, ainsi qu&#8217;une spécificité savoureuse : le mode Conquête, au sein duquel chaque équipe possède une quantité de tickets qui diminue à chaque réapparition. Il est donc vital de <strong>ne pas mourir bêtement</strong>, puisque chaque mort pénalise littéralement l&#8217;équipe. Ce parti pris rejoint la tendance générale : plus exigeant que <em>Modern Warfare</em>,<em> Battlefield 3</em> demande de la rigueur, du sens tactique et un minimum de réflexion et de prudence avant de foncer sus à l&#8217;ennemi.<br />
Ici aussi, les véhicules sont de la partie. On peut donc prendre en main un tank, un hélicoptère, un chasseur. <strong>Du bonheur en boite</strong>, comme la série sait le faire. On remarque par ailleurs que chacun des éléments a été parfaitement calibré, de sorte que les stratégies et tactiques réelles soient appliquées assez rapidement dans les parties en ligne : on ne fait pas le malin face à un char, mais celui-ci doit s&#8217;appuyer sur des équipiers mobiles, sous peine de finir en plaques de <strong>taules fumantes</strong> face aux malins équipés de lance-roquettes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/jaquette-battlefield-3-ps3_0900088441.jpg" rel="lightbox[5344]" title="Battlefield 3 VS Modern Warfare 3 : la guerre des guerres"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5357" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/11/jaquette-battlefield-3-ps3_0900088441-225x258.jpg" alt="" width="225" height="258" /></a>BILAN : </strong><em>Cette itération de</em> Battlefield<em> s&#8217;illustre donc, ne trahissant pas les espoirs placés en elle malgré une campagne solo trop restreinte au scénario certes un peu convenu. L&#8217;immersion proposée par le titre est simplement un modèle qui fera date. Engagez-vous, très peu de risque d&#8217;être déçu, pour peu que l&#8217;on apprécie la guerre virtuelle. Plein les yeux, plein les oreilles, à vivre absolument, sur PC résolument.<br />
<span style="color: #888888;">David Ridel </span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Note : 90 %</strong></p>
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		<title>Rentrée sportive, fin : turbo, man !</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 08:07:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Codemasters n&#8217;a plus grand chose à prouver en matière de compétition automobile, que l&#8217;éditeur maitrise clairement. Toutefois, et pour les amateurs de sport mécanique, un passage par la Formule 1, reine médiatique des disciplines à moteur, ne peut pas faire de mal&#8230; Exit les terrains de sports exigus, nous voilà sur les circuits bitumineux, dans une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5265" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/F1-2011-02-490x254.jpg" alt="" width="490" height="254" /><br />
Codemasters n&#8217;a plus grand chose à prouver en matière de <strong>compétition automobile</strong>, que l&#8217;éditeur maitrise clairement. Toutefois, et pour les amateurs de sport mécanique, un passage par la <strong>Formule 1</strong>, reine médiatique des disciplines à moteur, ne peut pas faire de mal&#8230;<strong> </strong>Exit les terrains de sports exigus, nous voilà sur les circuits bitumineux, dans une <strong>monoplace</strong> vrombissante qui va nous enfoncer la cage thoracique à <span id="more-5262"></span>grands renforts de G. Codemaster s&#8217;était déjà prêté à l&#8217;exercice l&#8217;année dernière, avec un certain succès il faut le reconnaître. On retrouve donc dans cette version les fondamentaux déjà rencontrés, agrémentés de nouveaux points tirés du <strong>règlement <img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5266" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/F1-2011-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" />officiel</strong> dont la portée se ressent sur le matériel, notamment avec les <strong>systèmes KERS et DRS</strong>, respectivement rendu d&#8217;énergie cinétique et variation d&#8217;aérodynamisme<br />
Autant le dire d&#8217;emblée, si le mode arcade peut convenir à tout le monde, la carrière s&#8217;avère nettement moins attirante pour le tout venant. Non pas qu&#8217;elle soit de mauvaise qualité, bien au contraire : la conduite est exigeante en difficulté moyenne, les <strong>pole positions</strong> sont difficiles à gagner, et les courses tout autant, surtout avec des commissaires de course qui n&#8217;apprécient pas les blocages un peu trop serrés, et n&#8217;hésitent pas à vous coller 10 secondes. Une dizaine de places perdues en somme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>I WANNA BE F1 PILOT<br />
</strong>Il faut compter, pour un WE court, une heure avant d&#8217;entamer la course à proprement parler. Cette heure est mise à<img class="alignright size-thumbnail wp-image-5267" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/f1-2011-xbox-360-1316681247-020-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /> profit pour <strong>tester le circuit</strong>, en apprendre les particularités qu&#8217;une simple lecture de résumé ne parvient pas à retranscrire suffisamment. Puis il faut tester les différents réglages pour optimiser nos chances. En bref, on ne fait pas une course en mode carrière sur le pouce, parce qu&#8217;on a un peu de temps devant nous pour s&#8217;amuser un peu sur la console. Mais c&#8217;est bon. La difficulté est évidemment graduelle, mais les changements opérés sur notre F1 sont bien répercutés sur la conduite, la <strong>gestion des dégâts</strong> est bien calibrée et nous mettre dans l&#8217;embarras si elle est activée. Remporter le championnat, composé de <strong>19 circuits</strong>, est un bon objectif pas si aisé à atteindre, ainsi que se hisser vers les écuries prestigieuses. Vous avez vraiment cru qu&#8217;on vous filerait un siège de star sitôt arrivé ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Seul le pace car voit le bord de route.<br />
</strong>La bonne modélisation des véhicules n&#8217;empêche pas un petit déficit de finition graphique, car le moteur utilisé commence à dater. Cependant, ce n&#8217;est là qu&#8217;un détail d&#8217;importance modérée : avec la sensation de vitesse transmise par le jeu et un <strong>bon <em>frame rate</em></strong> la plupart du temps, on a finalement peu le temps d&#8217;observer les alentours. C&#8217;est d&#8217;ailleurs le cas en solo comme en multi. Que ce soit en écran partagé, en LAN, ou en ligne, on ne subit <strong>aucun réel ralentissement</strong>, et l&#8217;impression est toujours aussi convaincante. À noter que cette année les courses en ligne acceptent <strong>jusqu&#8217;à 16 participants</strong>, et que le championnat peut également se faire en coopération avec un ami. Dommage en revanche que cette coopération de longue haleine soit réservée à l&#8217;usage d&#8217;Internet et que l&#8217;option ne soit pas ouverte en local, comme Codemasters l&#8217;avait déjà fait par le passé sur le vénérable <em>TOCA 2</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">BILAN :<em> Amateurs de sports mécaniques, foncez sur ce F1 2011. Bien qu&#8217;il ne révolutionne pas la précédente formule, il la peaufine agréablement et a de quoi vous accrocher. D&#8217;une durée de vie plus que raisonnable, il accompagne longtemps, et pour les fondus de F1, il le fait bien. Un jeu dont il serait vraiment dommage de se passer pour peu que l&#8217;on apprécie le genre.<br />
<span style="color: #808080;">David Ridel</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5268" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/jaquette-f1-2011-xbox-360-cover-avant-g-1316611737-225x318.jpg" alt="" width="135" height="191" />Note : 80 %</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Développeur/Éditeur : Codemasters<br />
Genre : course auto<br />
Plateformes : PS3, Vita, PC, Xbox 360, PC<br />
Disponible depuis le 23 septembre</p>
<!-- PHP 5.x -->]]></content:encoded>
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		<title>Rentrée sportive, Part. 3 : basket</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 08:07:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Review]]></category>

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		<description><![CDATA[-Quand NBA 2K12 devient NBA 1K60&#8242;s, la HD y perd mais pas le coefficient nostalgie. © 2K Sports En 2011, NBA 2K s&#8217;était montré particulièrement impressionnant. Tous les regards étaient donc portés vers cette nouvelle version du titre, attendu au tournant par les adeptes du rebond. Enfile-t-on le maillot sur fond de hip hop cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5206" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/2K-Sports-NBA-2K12-screen-9-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /><em><span style="color: #808080;">-Quand NBA 2K12 devient NBA 1K60&#8242;s, la HD y perd mais pas le coefficient nostalgie. © 2K Sports</span></em></p>
<p>En 2011, <em>NBA 2K</em> s&#8217;était montré particulièrement impressionnant. Tous les regards étaient donc portés vers cette nouvelle version du titre, attendu au tournant par les <strong>adeptes du rebond</strong>. Enfile-t-on le maillot sur fond de hip hop cette année ? Pour ceux qui n&#8217;auraient pas suivi l&#8217;actualité sportive, Tony Parker est revenu jouer à l&#8217;Asvel pour une durée indéterminée. Non que les<strong> 1500 € de salaire</strong> l&#8217;attirent plus que son contrat à 4 millions de dollars avec les <strong>Spurs</strong>, mais <span id="more-5203"></span>les joueurs de la NBA sont en grève. Un peu comme si nous étions nous aussi privés de parquets lustrés, <strong><em>NBA 2K12</em></strong> propose un retour vers le passé glorieux dans l&#8217;un de ses modes, afin de diriger les plus grandes <strong>légendes</strong> de la discipline : Jordan, Ewing, Johnson, Abdul-Jabbar pour ne citer qu&#8217;eux.<br />
<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/2K-Sports-NBA-2K12-screenshot.jpg" rel="lightbox[5203]" title="Rentrée sportive, Part. 3 : basket"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5207" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/2K-Sports-NBA-2K12-screenshot-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>2K ne s&#8217;est pas contenté de plaquer les textures de ces héros du ballon sur les modèles contemporains. Ce sont des <strong>uniformes d&#8217;époque</strong> que l&#8217;on voit habiller nos bonshommes, l&#8217;image renforcée d&#8217;un filtre qui crédibilise agréablement ces matchs passés, jusqu&#8217;à <strong>revenir en noir &amp; blanc</strong> pour les sportifs d&#8217;élite des années 60. Redoutable de réussite nostalgique, ce mode nous ferait presque oublier qu&#8217;on peut aussi, contrairement aux joueurs contemporains réels, jouer le championnat actuel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>QUAND Y&#8217;EN A PLUS, Y&#8217;EN A ENCORE</strong><br />
Si le contenu du précédent opus était complet, celui de cette nouvelle simulation sportive ne démérite pas davantage. Dans le mode Mon Joueur, qui permet d&#8217;incarner un joueur de ses débuts en NBA jusqu&#8217;à sa retraite, il ne manque rien. Du premier <strong>match pré-draft</strong> jusqu&#8217;à la cérémonie officielle des drafts, en passant par les entretiens avec divers clubs, tout est là pour plonger davantage le joueur dans sa <strong>carrière virtuelle</strong>. Une fois débutée, et au-delà des matchs qu&#8217;il faudra essayer de gagner avec la forme, les <strong>conférences de presse</strong> sont le carburant de valeurs qui nous suivent et évoluent tout du long : entente avec l&#8217;équipe, popularité au sein du championnat, et popularité auprès des fans.<br />
Notre joueur évolue par ailleurs grâce aux <strong>points d&#8217;expérience</strong> acquis dans les matchs et en phase d&#8217;entraînement, mais attention : les bons gestes et finitions gratifient notre <strong>pécule</strong>, tandis que les erreurs de jeu dégrèvent notre réserve ! Il est ainsi possible de faire un match qui nous fait reculer. Dans ces conditions, on<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/nba-2k12-xbox-360-1315936189-024.jpg" rel="lightbox[5203]" title="Rentrée sportive, Part. 3 : basket"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5208" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/nba-2k12-xbox-360-1315936189-024-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a> soigne notre jeu et on évite de réclamer la balle sans cesse si le placement n&#8217;est pas idéal. Notre solde nous ouvre désormais des améliorations, cette fois achetées en dollars <strong>sonnants et trébuchants</strong> (fictifs toutefois).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>2K</em> n&#8217;a rien mis de côté, et c&#8217;est une <strong>foule de statistiques</strong> que l&#8217;on a l&#8217;occasion de consulter entre deux rencontres, de rumeurs qui courent dans la presse spécialisée, des campagnes publicitaires que l&#8217;on va essayer de signer pour <strong>accroitre notoriété</strong> et fortune. Bref, tout y est. On retrouve évidemment au côté de ce mode une version plus collective de la simulation, grâce à la <strong>gestion d&#8217;un club</strong>. Une direction que les options peuvent rendre particulièrement complète ou un peu plus accessible, au choix du joueur. Le jeu en ligne est toujours présent, le contraire eut été fort étonnant. Si l&#8217;envie nous prend d&#8217;enfiler quelques paniers au détour d&#8217;une soirée entre potes, <em>NBA 2K12</em> le permet évidemment, car un <strong>mode rencontre rapide</strong> s&#8217;y trouve encore, mêlé à la foison de contenus.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LIFTING MADE IN USA<br />
</strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/NBA-2K12-screenshot-26.jpg" rel="lightbox[5203]" title="Rentrée sportive, Part. 3 : basket"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5209" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/NBA-2K12-screenshot-26-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>Afin de peaufiner sa franchise, <em>2K</em> a revu à la <strong>hausse la</strong> <strong>modélisation</strong> de ses stars. On reconnaît donc plus facilement les grands noms du basket, dont les animations sont relativement bluffantes, sauf exceptions. Les environnements toujours aussi fins contiennent un public dynamique, des <strong>cheerleaders qui se trémoussent</strong> et des mascottes qui ont toujours l&#8217;air idiot.<br />
Le terrain n&#8217;est pas le seul centre d&#8217;intérêt pour l&#8217;immersion, car pareilles aux matchs US, les rencontres sont assorties de <strong>publicités entre les quarts-temps</strong>, de mini-clips d&#8217;introduction, d&#8217;informations concernant les autres matchs en cours en cas de championnat actif. Allez, osons le dire : on se croirait de l&#8217;autre côté de la flaque atlantique, bercés et motivés par un hip hop bien de chez eux qui s&#8217;associe parfaitement au jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">BILAN : <em>NBA 2K12 est une pépite en matière de jeu de sport. De la sélection testée cette année, c&#8217;est le coup de cœur. Les amateurs de basket vont forcément aimer, les adeptes de sports en général, pour peu qu&#8217;ils apprécient un tant soit peu celui-ci, devraient tomber sous le charme. Tant qu&#8217;à faire un peu de sport virtuel en ce début d&#8217;année pour compenser le froid mordant qui tarde à arriver, c&#8217;est vraiment vers 2K12 qu&#8217;on gagne à se tourner. Moi, je retourne dunker !<br />
David Ridel</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NOTE  : 90 %</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/nba-2k12-xbox-360-1316693554-042.jpg" rel="lightbox[5203]" title="Rentrée sportive, Part. 3 : basket"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5210" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/nba-2k12-xbox-360-1316693554-042-225x315.jpg" alt="" width="135" height="189" /></a>NBA 2K12<br />
Développeur : Visual Concepts<br />
Éditeur : 2K Sports<br />
Plateformes : PS3/PS2/PSP, PC, Xbox 360, Wii<br />
Disponible</p>
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		<title>Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 16:01:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
				<category><![CDATA[Play]]></category>
		<category><![CDATA[Review]]></category>

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		<description><![CDATA[Madden NFL &#8217;12 Un peu de sang et de sueur dans cette rentrée sportive. Du sport qui tâche, du teigneux, du rageux, du vrai. On commence cette phase délicate par Madden NFL &#8217;12, à réserver aux amateurs de sports US anglophones. Il faut le savoir, et on pourrait presque en blâmer Electronic Arts, le football [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-5169" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00040722_021-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /></strong></p>
<p><strong>Madden NFL &#8217;12</strong><br />
Un peu de sang et de sueur dans cette rentrée sportive. <strong>Du sport qui tâche</strong>, du teigneux, du rageux, du vrai. On commence cette phase délicate par <em>Madden NFL &#8217;12</em>, à réserver aux amateurs de sports US anglophones.<br />
Il faut le savoir, et on pourrait presque en blâmer Electronic Arts, le football américain n&#8217;étant pas <span id="more-5166"></span>un sport de premier ordre en Europe, la seule partie traduite se situe sur la jaquette. Une fois la galette lancée, <strong>mieux vaut <a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00040722_021-1.jpg" rel="lightbox[5166]" title="Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5170" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00040722_021-1-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>parler américain</strong> car le sport concerné n&#8217;étant pas des plus simples, jouer convenablement et profiter des options du titre sans comprendre la langue ne sera pas une mince affaire. Au risque de le faire paraître dispendieux.<br />
Considérant qu&#8217;on était informé au moment de se ruer sur cette <strong>boîte à testostérone</strong>, nous voilà pleinement capables de savourer le contenu. Ultimate Team, comme EA aime le proposer désormais ; mode carrière, tant en gestion d&#8217;équipe qu&#8217;en joueur superstar NFL ; match de <strong>Superbowl</strong> ; les rencontres en ligne. De quoi animer nos mornes soirées grâce à une foison de modes variés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>QUELQUES AUDIBLES AU COIN DU FEU </strong><br />
On peut jouer beaucoup, mais peut-on jouer bien ? Oui, et un peu mieux encore qu&#8217;avec la précédente version. Le moteur de collision a été amélioré, les animations sont un brin plus fluides, les modélisations plus fines, les <strong>trajectoires plus crédibles</strong>. Si on devait rentrer dans le circuit avec cette itération, la constatation serait rapidement établie : c&#8217;est beau, c&#8217;est fluide, c&#8217;est<strong> finement calibré</strong>. <em>Madden NFL &#8217;12</em> est un très bon jeu de<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00040722_021-2.jpg" rel="lightbox[5166]" title="Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5171" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00040722_021-2-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a> football américain.<br />
C&#8217;est juste. Pourtant, on peut lui reprocher quelques petites fautes qu&#8217;en tant qu&#8217;<strong>arbitre impartial</strong>, on se doit de relever. Les réceptions pour commencer, sont parfois un peu trop éloignées de ce que laisse entrevoir la lecture du jeu et le ballon lancé finit trop souvent dans les mains d&#8217;un adversaire que l&#8217;on n&#8217;aurait clairement pas imaginé à cet endroit. Cela incite à un jeu de progression fermé, ballon serré en main, ce qui augmente le <strong>risque de blessure</strong>, puisque <em>Madden NFL</em>, comme ses aînés, gère ce critère.<br />
Il lui manque ensuite,<strong> énième épisode</strong> d&#8217;une série sportive, un peu de folie, une nouveauté renversante. Pourvu de quelques améliorations, cet opus colle un peu trop à son grand frère de l&#8217;année passée.  Avec un <em>FIFA</em> revu nettement à la hausse malgré sa position dominante, on aurait aimé voir un peu plus de bouleversements pour ce <em>Madden NFL</em> qui a de la concurrence.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>FOURNITURE : UN CAHIER DE JEU</strong><br />
<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/Madden-NFL-12.jpg" rel="lightbox[5166]" title="Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5172" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/Madden-NFL-12-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>Le bilan est plutôt positif malgré ces quelques faux-pas. Considérant chacun des petits ajouts mis bout à bout, on obtient une cuvée qui ne renverse pas ses fondamentaux, mais qui apporte <strong>un sang neuf aux anciennes huiles</strong> du jeu de foot US. D&#8217;autant qu&#8217;avec la possibilité toute neuve de construire son propre cahier de jeu, opportunité est livrée de <strong>mener sa barque</strong> vraiment comme on l&#8217;entend. Pour ce sport, c&#8217;est important.<br />
<em>Madden NFL &#8217;12</em> s&#8217;aborde finalement de plusieurs façons : on peut se taper quelques matchs pour le plaisir immédiat, en mode rencontre simple, ou prendre le temps et <strong>s&#8217;investir dans une longue carrière</strong> qui, non seulement proposera la gestion de son équipe ou de son personnage, mais également la programmation de <strong>tactiques inédites</strong>. Ce qui prendra certainement plus de temps et demandera plus de réflexions.</p>
<p><em><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00040722_021-3.jpg" rel="lightbox[5166]" title="Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5174" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00040722_021-3-225x260.jpg" alt="" width="135" height="156" /></a>BILAN : Pour peu que l&#8217;on accepte de devoir écouter et lire de l&#8217;américain, </em>Madden NFL &#8217;12<em> fait son job. Il est complet, offre de bons moments aux débutants comme aux assidus de cette discipline. La technique est bien calibrée, c&#8217;est agréable à jouer et à regarder. Il ne lui manque qu&#8217;une localisation et un peu plus de folie, afin de se démarquer de ses aînés pour marquer le touchdown.</em></p>
<p><strong>Note : 75 %</strong></p>
<p><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00039452_029.jpg" rel="lightbox[5166]" title="Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5175" title="" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00039452_029-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /></a><br />
<strong>NHL 2012</strong><br />
Une fois les yards enchaînés, pourquoi ne pas rester de ce côté de l&#8217;Atlantique pour quelques <strong>bourrades sportives </strong>? C&#8217;est au tour de <em>NHL 2012</em> d&#8217;attirer nos regards, qui a de son côté le bénéfice d&#8217;une localisation. Attention terrain glissant !<br />
Pour cette franchise sportive également, EA ne s&#8217;est pas reposé sur ses lauriers, les baraques à crosses bénéficiant<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00039452_029-3.jpg" rel="lightbox[5166]" title="Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5176" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00039452_029-3-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a> également de l&#8217;amélioration du moteur physique. Les <strong>chocs sont plus crédibles</strong> que dans les précédentes itérations, et c&#8217;est nettement plus vivant avec les <strong>vitres qui se brisent</strong> en cas de choc vraiment violent.<br />
<em>NHL 2012</em> est par ailleurs doté d&#8217;une excellence graphique qui ne provoque pas le moindre ralentissement. C&#8217;est certes relativement long à charger, mais <strong>“criss”</strong>, pour paraphraser nos cousins canadiens, c&#8217;est beau. Les animations quant à elles sont surprenantes de réalisme, jusqu&#8217;aux mouvements de transitions du palet qui sonnent vrai.<br />
Les bagarres faisant partie intégrante de ce sport viril, les combats sont même pris en compte par le jeu, qui offre diverses combinaisons pour y aller de sa mandale bien motivée, <strong>assommer son adversaire</strong>, et bien évidemment, <strong>finir dans la cage</strong> pour quelques minutes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00039452_029-2.jpg" rel="lightbox[5166]" title="Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5177" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00039452_029-2-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>RENNE DE CHAMPION</strong><br />
Dominant d&#8217;ores et déjà le genre simulation de hockey, <em>NHL 2012</em> enfonce le clou une bonne fois pour toutes, s&#8217;il y en avait besoin. L&#8217;étendue du contenu est à la hauteur de la qualité générale du titre. CHL, NHL, classique hivernale, sans oublier la league online, l&#8217;Ultimate Team, l&#8217;incarnation des <strong>légendes du hockey</strong> et les points d&#8217;expérience qui vont bien pour améliorer son personnage.</p>
<p style="text-align: left;"><em>BILAN : Il ne manque donc manifestement rien à cet opus sportif, à tel point qu&#8217;il serait difficile d&#8217;en faire des longueurs sans sombrer dans l&#8217;abus de compliments. Il n&#8217;y a finalement que peu de choses à savoir, pour peu que l&#8217;on apprécie les allers-retours sur patins : </em>NHL 2012<em> cumule quantité et qualité. C&#8217;est beau, c&#8217;est complet, ça promet une durée de vie impressionnante rapport à tous ses modes et son jeu en groupe. Ses deux seuls réels défauts sont la longueur de ses temps de chargement et, comme NFL 2012, le manque de folie dans ses ajouts. Un déficit attaché aux itérations sportives annuelles, dont peu se sortent malheureusement.<br />
<span style="color: #808080;">David Ridel </span></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00039452_029-4.jpg" rel="lightbox[5166]" title="Rentrée sportive Part. 2 : Made in USA"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5178" style="margin: 10px;" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/00039452_029-4-225x261.jpg" alt="" width="135" height="157" /></a>Note : 80 %</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rentrée sportive Part 1, Football : PES vs. FIFA</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 10:20:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Review]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec le départ théorique des jours ensoleillés d&#8217;été arrivent les mois d&#8217;automne, et la recherche du sport à pratiquer, si ce n&#8217;est la reconduction des licences sportives existantes. Les geeks aussi peuvent aimer le sport, et manette en main, c&#8217;est toujours moins dangereux. Mais quel sport choisir cette année ? Un tour d&#8217;horizon serait le bienvenue, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-5149" title="PES vs. FIFA" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-1316200239-0571-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /><br />
Avec le départ théorique des jours ensoleillés d&#8217;été arrivent les mois d&#8217;automne, et la recherche du sport à pratiquer, si ce n&#8217;est la reconduction des licences sportives existantes. Les geeks aussi peuvent aimer le sport, et manette en main, c&#8217;est toujours moins dangereux. Mais quel <span id="more-5142"></span>sport choisir cette année ? Un tour d&#8217;horizon serait le bienvenue, dont acte.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: 800;">L&#8217;INTER DANS TA FACE<br />
</span>On commence par un classico du ballon rond : <em>PES</em> <em>2012</em> vs. <em>FIFA 12</em>, une institution de l&#8217;affrontement sportif. On entame avec <em>Pro Evolution Soccer 2012</em>. Le précédent opus, bien que moins fini que son concurrent en terme de réalisme l&#8217;an dernier, avait livré une copie plutôt satisfaisante en nette progression. Et cette année ?<br />
<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-1312367444-0261.jpg" rel="lightbox[5142]" title="PES 1"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5161" style="margin: 10px;" title="PES 1" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-1312367444-0261-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>Avant d&#8217;entrer sur le terrain, il faut déjà <strong>passer par le vestiaire</strong>, et c&#8217;est le rôle de l&#8217;interface de jeu, préliminaire à l&#8217;action. Première constatation : c&#8217;est concis, clair. On trouve vite ce qu&#8217;on cherche, la navigation est simple, et c&#8217;est plutôt soigné. Cette édition de <em>PES</em> y dégaine d&#8217;ailleurs l&#8217;arsenal pour capter le joueur : championnat sud-américain, championnats nationaux européens, coupe de l&#8217;UEFA, <strong>mode carrière en version manager</strong> ou joueur. La grappe paraît suffisamment large pour être savourée durant pas mal de soirées.<br />
Quel que soit le mode, la simplicité de l&#8217;interface mène tout droit à l&#8217;essentiel : les matchs. La présentation est en outre <strong>calibrée sur les modèles télévisés</strong>, et la ressemblance est plutôt frappante. Cette volonté de tutoyer la retransmission en petite lucarne va jusqu&#8217;à intégrer un <strong>mode “spectateur”</strong> qui n&#8217;a d&#8217;autre utilité que celle de regarder le match virtuel. On peut même aller jusqu&#8217;à douter de l&#8217;intérêt, mais on s&#8217;y croirait, si ce n&#8217;est cette raideur des visages au moment du chant de l&#8217;hymne national qui donne aux athlètes un look de marionnette.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-1316200239-043.jpg" rel="lightbox[5142]" title="PES 2"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5151" style="margin: 10px;" title="PES 2" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-1316200239-043-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>PLAY MOBILE<br />
</strong>C&#8217;est donc parti pour 90 minutes virtuelles de football. Malheureusement c&#8217;est sur ce point que cet opus de <em>PES</em> peut décevoir. Le système d&#8217;appel de balle et le contrôle d&#8217;un second joueur en simultané s&#8217;appuyant sur le R3 (sur PS3, vous l&#8217;aurez compris), <strong>manque d&#8217;ergonomie</strong>, mais c&#8217;est un moindre mal. Ce qui en revanche risque de s&#8217;attacher à cette version et la pénaliser, c&#8217;est la raideur des footballeurs. <em>PES 2012</em> manque cruellement de fluidité dans les animations de ses personnages, et on les croirait <strong>encastrés sur des rails</strong>.<br />
La balle colle par ailleurs un peu trop aux pieds. Les <strong>bugs de collision</strong> ne sont pas aussi rares qu&#8217;on l&#8217;aurait voulu. En définitive, et malgré de bonnes intentions, on a du mal à croire au match lorsqu&#8217;on se trouve en jeu. Le <strong>point fort</strong> de cette version de <em>PES</em> semble être le <strong>“hors-jeu”</strong>, ce qui a de quoi nous rendre tout tristes : n&#8217;est-on pas là pour jouer au foot avant tout ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-1316200239-089.jpg" rel="lightbox[5142]" title="PES 3"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5152" style="margin: 10px;" title="PES 3" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-1316200239-089-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>LE GOÛT ET LES SOCCERS&#8230;</strong><strong><br />
</strong>Après une approche du réalisme, <em>PES 2012</em> semble opérer un virage pour revenir vers son ancienne configuration. Pour les joueurs en mal de simulation extrême, ce n&#8217;est certainement pas vers cette version qu&#8217;il faudra se diriger, car la <strong>raideur générale</strong> et une panoplie de petits défauts la classe plutôt en <strong>arcade déguisée</strong>.<br />
Par contre, il conviendra tout à fait aux aficionados des anciennes versions qui n&#8217;essayaient pas d&#8217;emprunter le chemin d&#8217;un <em>FIFA</em> qui peaufine chaque année ses capacités de simulation. Pour peu qu&#8217;on ait aimé le <strong>gameplay nerveux</strong> spécifique à la franchise, un bon retour donc. Il faut accepter que c&#8217;est une autre façon de jouer les matchs de foot.<br />
<strong><br />
<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/jaquette-pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-cover-avant-g-1314192266.jpg" rel="lightbox[5142]" title="PES 2012 Cover"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5157" title="PES 2012 Cover" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/jaquette-pro-evolution-soccer-2012-playstation-3-ps3-cover-avant-g-1314192266-225x258.jpg" alt="" width="135" height="155" /></a>Note : 65 %</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/fifa-12-playstation-3-ps3-1306747937-023.jpg" rel="lightbox[5142]" title="FIFA 1"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5153" title="FIFA 1" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/fifa-12-playstation-3-ps3-1306747937-023-490x275.jpg" alt="" width="490" height="275" /></a><br />
Après avoir signé un épisode excellent en 2011, Electronic Arts revient pareil à Rocky : il remet en jeu son titre, et cette fois, de façon risquée. Conservant évidemment l&#8217;acquis, <em>FIFA 12</em> mise sur un tout nouveau système de défense. Ça corse le jeu, ça pimente, mais est-ce à la faveur du joueur ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ON EFFACE TOUT ET ON RECOMMENCE<br />
</strong>Le nouveau système de défense innovant surprend. C&#8217;est le moins que l&#8217;on puisse dire, surtout en <strong>encaissant les buts aussi vite que les gnons</strong> dans une bagarre de bar le temps de s&#8217;y faire. Il faut désormais se placer à l&#8217;endroit idéal pour récupérer le ballon, tenter de contenir le porteur de balle en suivant une trajectoire proche et <a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/fifa-12-playstation-3-ps3-1317280497-069.jpg" rel="lightbox[5142]" title="FIFA 2"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5154" style="margin: 10px;" title="FIFA 2" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/fifa-12-playstation-3-ps3-1317280497-069-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>parallèle pour saisir l&#8217;occasion qui permettra de lui rafler son précieux sans commettre la faute fatale.<br />
C&#8217;est du bon boulot, car une fois passée la frustration, <em>FIFA</em> gagne vraiment en profondeur grâce à cette orientation. Les scores s&#8217;approchent vraiment plus d&#8217;un résultat de match réel, car il est beaucoup plus <strong>difficile de pénétrer la défense</strong>, il faut construire son jeu, éviter les jaillissements adverses. C&#8217;est un grand pas dans la simulation.<br />
Les conflits d&#8217;egos, généralement représentés par de vilains chocs dans une rencontre de foot, bénéficient également d&#8217;une amélioration au travers d&#8217;un nouveau <strong>moteur de collisions</strong> qui,  rarement mis en défaut, donne un peu plus de réalisme au déroulement du match.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C&#8217;EST DU LOURD, MEC<br />
</strong>Ces nouveautés sont épaulées par un acquis solide et encore renforcé dans cette version de <em>FIFA</em> : les championnats et coupes sont toujours présents, le mode carrière offre de nouveau la gestion d&#8217;une&#8230; carrière. Oui oui, et sous plusieurs angles ma bonne dame : <strong>manager pur</strong> pour ne gérer que la partie extérieure aux <a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/FIFA-12.jpg" rel="lightbox[5142]" title="FIFA 12"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5155" style="margin: 10px;" title="FIFA 12" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/FIFA-12-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>rencontres, <strong>entraîneur-joueur</strong> pour gérer l&#8217;équipe et participer aux matchs, à la place d&#8217;un athlète uniquement ou avec toute l&#8217;équipe en main, et enfin, en <strong>mode joueur</strong> pour vivre les aspects honorables d&#8217;une carrière de footballeur.<br />
Hormis les replays qui souffrent de mouvements parfois hachés, les animations en plein cœur de l&#8217;action sont <strong>fluides, réalistes</strong>, convaincantes. Du <em>FIFA</em> dans ce qu&#8217;il a de plus réussi. L&#8217;ensemble visuel est bien fini, on s&#8217;y croirait. Bien qu&#8217;amélioré par rapport à certaines anciennes versions, l&#8217;interface est néanmoins plus brouillonne que celle du concurrent <em>PES</em>, tout n&#8217;y est pas forcément simple à rejoindre, notamment dans les modes multijoueurs et l&#8217;Ultimate FIFA Team. Pour desservir encore cet aspect du jeu, c&#8217;est <strong>lent à charger</strong>, lourd à l&#8217;utilisation. Un carton rouge pour l&#8217;interface !<br />
Le multijoueur, qui repose par ailleurs sur une vaste base de compétiteurs, est toujours aussi impressionnant, avec son <strong>championnat virtuel</strong> mais souffre de serveurs qui auraient certainement besoin d&#8217;une bonne cure : les lags sont trop nombreux, et usent nerveusement. Allez saisir le moment idéal pour tacler quand l&#8217;écran se fige 3 secondes à l&#8217;approche de l&#8217;adversaire !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C&#8217;EST GRAND, C&#8217;EST ROND, C&#8217;EST BIEN<br />
</strong>Malgré les quelques défauts d&#8217;interface, <em>FIFA 12</em> révèle un nouveau visage, qui gagne encore en qualité. Il eut été tentant de peaufiner l&#8217;ancienne version et se reposer sur ses lauriers, mais ce n&#8217;est pas le cas de cette cuvée particulièrement aboutie. Un pari tenu. <em>FIFA 12</em> innove, corse la difficulté, se dote d&#8217;un réalisme accru : victorieux du match qui l&#8217;oppose à <em>PES</em>, il s&#8217;élève bien au-dessus cette année. L&#8217;indispensable pour les amateurs de ballon rond, qui trouveront forcément ce qu&#8217;ils cherchent dans cette simulation sportive au top.<br />
<span style="color: #808080;"><em>David Ridel </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/jaquette-fifa-12-playstation-3-ps3-cover-avant-g-1317225870.jpg" rel="lightbox[5142]" title="FIFA 12 Cover"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5156" title="FIFA 12 Cover" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/jaquette-fifa-12-playstation-3-ps3-cover-avant-g-1317225870-225x259.jpg" alt="" width="135" height="155" /></a>Note : 90 %</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
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		<title>Game of Thrones Genesis : l&#8217;hiver est arrivé</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 19:19:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
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		<category><![CDATA[george R.R. Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Momoa]]></category>
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		<description><![CDATA[-Passez d&#8217;ores et déjà à l&#8217;heure d&#8217;hiver grâce à la Garde de Nuit. ©D.R. Après les romans, point de départ de l&#8217;univers dépeint par George R. R. Martin, le jeu de plateau, le jeu de cartes, et récemment la série télévisée, le jeu vidéo est enfin disponible. Prêt à entrer dans le jeu des trônes ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-5121" title="GoT Genesis" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/GoT-Genesis.jpg" alt="" width="490" height="238" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><em>-Passez d&#8217;ores et déjà à l&#8217;heure d&#8217;hiver grâce à la Garde de Nuit. ©D.R.<br />
</em></span><br />
<strong>Après les romans, point de départ de l&#8217;univers dépeint par George R. R. Martin, le jeu de plateau, le jeu de cartes, et récemment la série télévisée, le jeu vidéo est enfin disponible. Prêt à entrer dans le jeu des trônes ? Surveille bien tes amis, enfile l&#8217;armure, et fais un pas. Les puissants feront <span id="more-5118"></span>le reste&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est donc au studio francilien Cyanide qu&#8217;est échue la lourde tâche d&#8217;amener cette saga phare sur nos écrans d&#8217;ordinateurs, seule plateforme du jeu. Plutôt que s&#8217;emmêler dans l&#8217;écheveau complexe de la période couverte par les romans, les développeurs ont décidé de faire des bonds dans l&#8217;histoire du monde de Westeros, sans s&#8217;écarter du royaume dit des sept couronnes. Un bon choix qui évite au jeu de stratégie de périlleuses embûches, et qui permet au joueur de vivre quelques événements dont il a pu lire la résonance à l&#8217;époque de la guerre des cinq rois.<br />
Comme avec tout jeu de stratégie, les premières missions se jouent avec peu d&#8217;unités, et  précisément ici l&#8217;arrivée de Nyméria et son peuple Rhoynar. Les missions s’égrènent ensuite en délivrant progressivement davantage d&#8217;options tactiques et stratégiques. Rien de nouveau en la matière, chaque nouveau scénario insiste sur l&#8217;utilisation d&#8217;une unité particulière, le joueur progressant dans sa maîtrise du panel proposé, etc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/A_Game_of_Thrones_Genesis-01.jpg" rel="lightbox[5118]" title="A_Game_of_Thrones_Genesis-01"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5122" style="margin: 10px;" title="A_Game_of_Thrones_Genesis-01" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/A_Game_of_Thrones_Genesis-01-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>INUTILE DE CROISER LE FER</strong><br />
Ce qui en revanche fait de<em> Game of Thrones : Genesis</em> un STR original, c&#8217;est la nature de ses unités, nourrissant un gameplay fort adapté à la licence qu&#8217;il transpose. Des espions qui fomentent des alliances secrètes, des courtisanes que l&#8217;on envoie pour sceller des alliances fortes grâce au mariage, des émissaires pour s&#8217;assurer l&#8217;appui des cités et châteaux (sans oublier que le pacte peut être biaisé), des assassins, des filous pour provoquer des soulèvements populaires&#8230; Une bonne panoplie de bonshommes pour déstabiliser l&#8217;ennemi, et pas uniquement par la voie des armes. <em>Game of Thrones : Genesis </em>permet réellement de remporter la victoire sans que métal ne soit choqué.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>OLD SCHOOL MALGRÉ LUI</strong><br />
<a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/a_game_of_thrones_genesis-15.jpg" rel="lightbox[5118]" title="a_game_of_thrones_genesis-15"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-5123" style="margin: 10px;" title="a_game_of_thrones_genesis-15" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/a_game_of_thrones_genesis-15-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>Le titre est néanmoins entaché par quelques ombres à ce tableau idyllique. Les graphismes en premier lieu, qui portent les stigmates du temps, alors que le jeu vient de sortir. Quelques défauts techniques ensuite, à l&#8217;origine de bugs de collisions, visuels, ou de synchronisation sonore. La campagne solo ne devient finalement, malgré la bonne idée de départ, qu&#8217;un vaste tutorial pour le multijoueur et le mode escarmouche, qui permet de jouer contre la machine. C&#8217;est finalement le point le plus décevant, car avec l&#8217;histoire de cette franchise, on espérait davantage. La faute à un dirigisme trop contraignant, un manque absolu de répercussions de nos actes, et un manque de choix flagrant dans les options à l&#8217;intérieur des missions.<br />
Bien que les facettes diplomatiques et sournoises du jeu aient été bien travaillées et mises en avant, la partie martiale a quant à elle été gauchement réalisée. Certaines unités ont bien l&#8217;avantage sur d&#8217;autres, mais les affrontements s&#8217;achèvent inlassablement dans une mêlée inextricable, la faute à l&#8217;absence de directives claires à donner à nos sujets.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/a_game_of_thrones_genesis-19.jpg" rel="lightbox[5118]" title="a_game_of_thrones_genesis-19"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5124" style="margin: 10px;" title="a_game_of_thrones_genesis-19" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/a_game_of_thrones_genesis-19-225x126.jpg" alt="" width="225" height="126" /></a>NI POUR NI CONTRE, BIEN AU CONTRAIRE<br />
</strong>Faut-il bouder<em> Game of Thrones : Genesis</em> alors ? Pas si sûr. Il faut le dire, ce jeu n&#8217;a rien d&#8217;un <em>Total War</em> sur le terrain du STR pur. Moins beau, moins précis et moins complet que beaucoup de concurrents sur le champ de bataille. Amateurs de grands conflits épiques, passez votre chemin. Ce n&#8217;est pas non plus un moyen de jouer les personnages que l&#8217;on aurait aimé incarner dans la saga principale, car les célébrités aperçues sont imposées dans la campagne. Néanmoins, <em>Game of Thrones : Genesis </em>exploite des stratégies extrêmement fidèles à l&#8217;univers de Martin, de surcroît de vraies originalités dans un jeu de ce type. Gagner une bataille sans lever d&#8217;armée est un attrait fort de <em>Game of Thrones : Genesis</em> qui, s&#8217;il fait râler dans un premier temps bon nombre de combattants virtuels dans la communauté multijoueur, en fait un jeu intriguant. Aux deux sens du terme. Le mode multijoueur est très bien conçu, et a de quoi retenir les apprentis Lannister pendant longtemps, tant les méthodes pour l&#8217;emporter s&#8217;avèrent nombreuses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BILAN</strong><br />
Game of Thrones : Genesis<em> est un trip de fan. Ce sera bien plus difficile de faire passer la pilule des défauts flagrants de ce titre pour celui qui ne se sera pas passionné pour la saga au préalable, sauf à le proposer à des amateurs de nouveautés plutôt tolérants en matière technique. Un lecteur assidu de Martin en revanche, aura plus de facilité à apprécier la dimension historique de la campagne, ou encore le gameplay multijoueur varié. Rien que pour ça, il mérite qu&#8217;on s&#8217;y attarde. Un résultat en demi-ton, qui comporte de très bonnes idées, auxquelles il manque un brin de finition. Voyons le verre à demi-plein : c&#8217;eut pu être bien pire&#8230;<br />
<span style="color: #808080;">David Ridel</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/GoT-Cover.jpg" rel="lightbox[5118]" title="GoT Cover"><img class="alignright size-full wp-image-5125" title="GoT Cover" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/10/GoT-Cover.jpg" alt="" width="225" height="321" /></a>Note : 70 %</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Shadows of the Damned, post-embargo</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 08:18:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geek Staff</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si vous peut-être déjà pu découvrir le test de Shadows of the Damned dans nos reviews jeu vidéo du n° S03E03, il manquait le verdict. Embargo de l&#8217;éditeur oblige, il a fallu attendre fin juin pour vous donner notre note certifiée Geek Le Mag. Trêve de suspens à deux sous, c&#8217;est un 80 % que nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-4863" title="Shadows_of_the_Damned" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/06/Shadows_of_the_Damned.jpg" alt="" width="490" height="276" /><br />
Si vous peut-être déjà pu découvrir le test de <em>Shadows of the Damned </em>dans nos reviews jeu vidéo du n° <a href="http://www.geeklemag.com/s03e03-un-n°13-magique/" target="_blank">S03E03</a>, il manquait le verdict. <strong>Embargo de l&#8217;éditeur</strong> oblige, il a fallu attendre fin juin pour vous donner notre note certifiée <em>Geek Le Mag</em>. Trêve de suspens à deux sous, c&#8217;est un <strong>80 % </strong>que nous avons décerné à <em>Shadows of the Damned</em>, soit quand même un très bon score. Nous vous proposons de <strong>(re)lire la review</strong> intégrale du jeu :<br />
“What is this ? Sushi with a dick ?” Voilà ce que s’exclame Garcia Hotspur, héros espagnol au <strong>langage de <span id="more-4860"></span>chartier </strong>avant de suivre un poisson lumineux qui le guide dans les ténèbres. Dans <em>Shadows of the Damned</em>, le pote de Garcia, un crâne qui se transforme en de multiples armes, s’appelle Johnson. Le <strong>roi des démons</strong> qui kidnappe sa charmante fiancée s’appelle Fleming. Les points de sauvegarde sont des <strong>étrons dorés</strong> lâchés par un œil volant qui s’appelle William. Quand EA décide de faire un jeu <strong>sous influence japonaise</strong>, ils ne font pas dans la subtilité. En s’adjoignant les services de Grasshopper, le studio de Suda 51, mais aussi de Shinji Mikami, collaborateur régulier de PlatinumGames (et accessoirement créateur de <em>Resident Evil</em>) et enfin d’Akira Yamaoka, ambianceur de <em>Silent Hill</em>, ils sont sûrs d’affoler la communauté des gamers. Ce serait injuste de réduire <em>Shadows of the Damned</em> à l’anecdote parce que le mix des exigences de ses trois responsables donne forcément naissance à un <strong>objet singulier</strong>. Mais aussi un peu fainéant. On retrouve des <strong>éléments de <em>Killer 7</em>,</strong> des derniers <em>Resident Evil</em>, de <em>Silent Hill 3</em>… Et la mixture est loin d’être désagréable. Le royaume de démons demeurés qu’on traverse à coups de <strong>dialogues poussifs</strong> et de <em>catch phrases</em> jouissives évoque un train fantôme <strong>mis en scène par Tarantino </strong>et Sam Raimi. On regrette juste l’aspect trop linéaire du jeu et son côté couloirs, deux éléments qui empêchent l’essai d’être transformé en vrai grand jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <em>Alan Wake</em> <strong>ghoul-a-billy </strong>du studio Grasshopper et EA nous a emballés malgré son côté attendu, les convenances de ses créateurs demeurant largement plus singulières que celles d&#8217;un vulgaire TPS.<br />
<span style="color: #888888;"><em>Virgile Iscan</em></span></p>
<p><strong>Note : 80 %</strong></p>
<p><a href="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/06/Shadows-cover.jpg" rel="lightbox[4860]" title="Shadows cover"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4864" title="Shadows cover" src="http://www.geeklemag.com/wp-content/uploads/2011/06/Shadows-cover-225x258.jpg" alt="" width="225" height="258" /></a>Développeur : Grasshopper Studio<br />
Éditeur : EA<br />
Genre : Action/Aventure/Bizarro<br />
Plateformes : Xbox 360, PS3</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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