Bonus mag : Alexandre Aja et la VF
29.06.11 _ par Geek Staff / catégorie: Pro Geek

À l’honneur dans le dernier numéro en rubrique Pro Geek, le métier de doubleur vu à travers l’expérience de Marc Saez (Sayid dans Lost, mais également Gerard Butler ou Kiefer Sutherland) n’est pas qu’un travail de diction, mais aussi d’adaptation, comme l’explique le réalisateur de Pirahna 3D, Alexandre Aja, qui a fait confiance à Marc Saez.
Avec son affiche de Cobra, Alexandre Aja a fait bruisser toute la planète geek. Entre deux rendez-vous sur ce projet, il revient sur le choix de Marc Saez pour son adaptation française. “Il nous fallait quelqu’un de confiance qui comprenne l’esprit du gore, qui puisse
analyser l’essence de ce qu’on faisait et Marc était la meilleure personne pour ça.” Gageure sur le film, c’est tout un vocabulaire que le doubleur a du créer pour les expressions du Spring Break. “Les réalisateurs américains n’ont aucune idée de ce qu’est le boulot d’adapt’, c’est l’avantage d’être français. Ce qui est intéressant, c’est que je tire du travail avec Marc une direction globale, je repère les problèmes de traduction et je donne les infos au studio pour que les distributeurs aient mes notes sur les autres adaptations que je suis incapable de suivre, comme en chinois ou en espagnol.” Et le psychogun dans le bras de Cobra, il va toujours s’appeler comme ça ?
Sébastien Floc’h



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Bonjour,
Une petite remarque pour préciser qu’employer le terme « doubleur » pour le comédien qui prête sa voix est incorrect puisque cela désigne en fait l’entrepreneur qui a une société de doublage. Voila donc Marc Saez est avant tout comédien, le doublage n’étant qu’une partie comme une autre de son travail artistique.
Dans le cas présent le terme se justifie, Marc assurant à la fois l’interprétation d’un personnage, l’adaptation et la direction du casting
En tous cas quand je lis la phrase ça ne me donne pas l’impression que le terme est utilisé pour désigner l’interprétation…